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Homicide
involontaire ?! Le sosie du meurtrier en cavale essayait de se distraire dans la cellule où il passerait peut-être pas mal de temps, il sallongea sur ce que lon pouvait désigner de lit puis repensa à tout ce qui lui était arrivé ces derniers jours. Il imagina par quel moyen il pourrait se venger du délateur anonyme jusquau moment où la fatigue se fit trop forte. Jack apparut devant une maison rose, il enclencha la poignée de la porte dentrée, elle souvrit sans résister, il entra à lintérieur et découvrit un escalier menant à létage supérieur. Il lemprunta et sengagea dans un couloir qui déboucha sur une nouvelle porte fermée. Derechef, il louvrit et vit une chambre, une vieille femme dormait paisiblement sur un lit. Il sen approcha et la réveilla en lui lançant le revers de sa main à travers la figure. Rien de tel quune bonne tarte dans la gueule pour se réveiller ! Annonça til à la femme lorsquelle ouvrit les yeux. Je vais tapprendre à toccuper de tes affaires. Jack sortit une grenade de sa poche, la dégoupilla et lenfonça dans la bouche de la dénonciatrice, cassant au passage les dents et déboîtant la mâchoire. Il prit ensuite un rouleau de gros scotch et en entoura la tête de la femme pour être certain que la grenade ne ressorte pas. Elle se débattit comme une folle, lança des hurlements étouffés mais elle narriva pas à sen défaire. Jack recula jusquà lentrée de la chambre, le sourire aux lèvres, sans quitter sa victime des yeux. La prochaine fois que tu voudras balancer quelquun aux flics, conseilla til, tourne avant sept fois ta langue dans ta bouche sil ten reste un morceau. Putain de concierge ! La tête de la vieille femme sans défense explosa dans un bruit infernal, décorant la chambre. Silvat se mit à rire de plus belle, il navait pas la moindre trace de sang sur lui, même lexplosion de la grenade ne lavait pas atteint. Il recula, ferma la porte puis disparut, comme évaporé. * Debout la-dedans, tu es libre ! Annonça à contre cur le commissaire. Tu as une veine de pendu, le tueur a encore frappé et devine qui a été sa victime. Je nen sais rien ! Répondit Jack. Comment voulez-vous que je le sache ? Jétais enfermé. Cest juste, il sagit de ta voisine : madame Jernet. Tu es peut-être libre mais tu seras suivit, sous surveillance, ne loublie jamais, je ne te lâcherais pas comme cela. Mais pourquoi ? Puisse que vous savez que je ne suis pas le meurtrier ? Parce que ta voisine, cest elle qui ta dénoncé et étrangement, cest à elle que le tueur sen est pris. Tu peux sortir mais reste sur tes gardes petit, à la moindre connerie Je ne te raterais pas. Jack sortit soulagé du commissariat, il se balada dans sa ville natale, songeur puis, une dizaine de minutes plus tard, il découvrit une plaque solidement accrochée à lentrée dune maison. Cest peut-être son seul espoir de connaître enfin la vérité, de savoir sil était entrain de devenir cinglé ou sil y avait un lien entre ses rêves et les actes de lassassin. Sur cette plaque y figuraient les inscriptions suivantes : Docteur Moirons, psychologue, psychothérapeute, réglera vos problèmes, et en plus petit : carte de crédit et chèques refusés. Silvat entra dun pas hésitant, se demandant sil nallait pas avoir affaire à un charlatan, il vit une salle dattente déserte et sinstalla sur une chaise, lodeur était assez désagréable, à peu comme celle quil y a dans les hôpitaux. Une dizaine de minutes plus tard, un jeune et un vieil homme sortirent de ce quil semblerait être un cabinet de consultation. Le plus vieux sen alla et lautre vint à la rencontre de son nouveau patient. Je suis à vous ! Dévoila til poliment. Voulez-vous me suivre ? Jack le talonna sans réticence. Installé derrière son bureau, le Docteur Moirons se présenta à lui, comme il le faisait à chaque nouvelle tête qui venait dans son cabinet, et le pria de bien vouloir lui raconter le motif de sa visite. Silvat lui narra toute son histoire depuis le début et dans les moindres détails puis le Docteur Moirons en conclut simplement par : Je suis désolé mais je ne peux rien pour vous. Voyez-vous, votre problème me dépasse complètement, un homme tue parce que vous le rêvez. Je pourrais dire que vous êtes fou mais il y a eu des morts, là-dessus je vous crois car moi aussi je regarde les infos et jai vu votre portrait-robot. Jaurais pu ne pas vous consulter mais à ce quil y paraît, il a frappé lorsque vous étiez en garde à vue, donc ce ne peut pas être vous, pas tout à fait vous. Je ne vais pas discourir sur des sujets que je ne connais pas mais au cas où, je vous donne la carte de visite dune personne qui en connaît un rayon là-dessus. Cest une sorte de sorcier ou chaman, comme vous voulez. Ca vous fera trois cents francs tout rond. Quoi ! Sexclama Jack surpris. Il faut que je vous paie alors que vous menvoyez consulter quelquun dautre, et en plus un allumé. Désolé mais je vous ai tout de même écouté et il faut que je vive, jai une femme et deux enfants à nourrir. Si vous tenez tant à avoir un avis rationnel de ma part, je dirais que vous êtes complètement cinglé et je vous recommanderais un hôpital psychiatrique. Que choisissez-vous ? La version que mannoncera votre gourou. Jack sortit la somme exacte de sa poche et léchangea avec lescroc contre ladresse du sorcier, il sortit dans la rue puis dune cabine téléphonique, il commanda un taxi afin de se rendre chez le thaumaturge. Juste avant de sonner chez cet être surnaturel, la porte souvrit. Monsieur Silvat, je vous attendais ! Annonça une femme. Comment savez-vous que jallais venir ? Je suis voyante non ? Par ailleurs, monsieur Moirons ma prévenue que vous alliez certainement vous rendre chez moi aujourdhui et que vous aviez un sacré gros problème. Cest le moins quon puisse dire ! Il na pas eu le temps de me le raconter dans tous les détails mais entrez, ne restez pas dehors. Cest chouette chez vous, confia til admiratif, drôle de décoration mais jaime bien. Docteur Moirons a omis de me dire que vous étiez une femme et il ny a aucun indice sur la carte de visite qui me permettait de le deviner. Encore heureux que vous aimiez la décoration, continua telle pour détourner le sujet de conversation, comme sil y avait une quelconque gêne, si vous saviez tout le mal que jai eu pour récupérer ces véritables os humains et animaux mais vous nêtes pas venu pour me parler de ça. Racontez-moi ces rêves qui se sont réalisés, ce que je veux dire : êtes-vous sur que vous avez bien assisté à tous ces massacres au travers des yeux de votre assassin sosie lorsque vous dormiez ? Oui ! Cela paraît invraisemblable mais je vous assure que je dis la vérité, encore une chose si cela peut vous servir, je suis absolument sur de ne pas avoir de frères jumeaux cachés, ma mère me laurait tout de même dit, cest normal Je sais que vous nen avez pas et je sais aussi ce qui se passe. Voyez-vous ? Lorsque nous dormons Il existe en chacun de nous un corps éthéré que lon appel aussi corps astral, celui-ci sort légèrement du corps matériel pour se recharger. Le vôtre le quitte volontairement pour accomplir le travail que vous ne pouvez faire ou que vous avez peur de faire. Dhabitude, le corps astral est invisible à lil humain ou se manifeste sous forme de lueur blanchâtre mais dans votre cas, il se matérialise, reproduisant une parfaite copie de vous puis, il assassine. Que dois-je faire pour empêcher mon corps de tuer ? Déjà, il faut éviter toutes émotions fortes et en particulier, ne haïssez plus les gens, forcez-vous à les aimer même si parfois cela vous semble impossible. Aussi, il vous faut vous écouter, vous obéir, il faut que vous parveniez à vous rendre maître de la situation, sans cela il continuera. Prenez le dessus, essayez de contrôler vos rêves, de prendre conscience que vous rêvez, essayez de faire la différence entre limaginaire et la réalité. Et comment faut-il procéder pour réussir cela ? Je ne peux pas vous le dire. Non pas que je ne le veuille pas mais je ne le sais pas, à vous de trouver. Je croyais que vous étiez experte en la matière. Au fait, la consultation est gratuite, je partage mes gains avec le docteur Moirons, nous nous envoyons nos clients. Jack repartit pleins didées en tête sur la façon de procéder pour contrôler son esprit meurtrier. Dun coup, un homme surgit de nulle part, le bouscula et en profita pour lui voler son portefeuille, Silvat le poursuivit mais le voleur était bien trop rapide pour lui. Il se dirigea vers le commissariat pour déclarer le vol mais il sarrêta à temps, il avait bien trop de problèmes avec eux comme cela et comme lui avait dit la sorcière : il ne fallait plus démotions fortes. Du coup, il rentra se reposer chez sa mère afin déviter le stress de la ville. * Jack apparut devant un immeuble, il entra, vit des escaliers et un ascenseur. Sans réfléchir, il prit lascenseur, appuya sur un bouton qui le conduisit jusquau troisième étage et traversa dans le noir un long couloir avant de sarrêter face à face avec une porte blindée. Contrairement à ses habitudes, il ne louvrit pas mais la traversa de part en part. Sans bruits, Silvat se retrouva de lautre côté, il vit que de la lumière fuyait dune porte entrouverte, éclairant légèrement le couloir dun appartement. Jack pénétra dans cette pièce lumineuse et trouva un jeune homme assis derrière un bureau, il semblait manipuler quelque chose. Silvat sen approcha lentement et sarrêta à deux mètres de linconnu, celui-ci leva les yeux et reconnu sa victime de laprès-midi même, celle qui lui il avait volé son portefeuille. Le voleur pris larme à feu quil nettoyait, termina en deux secondes dy installer un silencieux et vida le chargeur sur Jack qui ne bougea pas dun centimètre. A son tour, Silvat sortit exactement le même revolver de sa ceinture et tira presque à bout portant une balle dans chaque genou et une autre dans chaque coude. Le jeune homme tomba à terre, ensanglanté, il hurlait à la mort. Jack jeta son arme au sol, il sempara du chiffon qui servait à nettoyer le pistolet du délinquant et le lui enfonça dans la bouche. Il saisit la tête du voleur par les mains, bloqua le reste du corps avec ses jambes puis commença à tourner lentement, très lentement la tête jusquà ce quelle ait fait un tour complet sur elle-même. Jack fit éclater un atroce rire lorsque le cou craqua, il lâcha le corps sans vie, recula pour mieux admirer sa victime puis il disparut. * Silvat se réveilla quelques heures plus tard, descendit de sa chambre et attrapa sans attendre le journal. Sans surprise, il y lu quun jeune délinquant avait été massacré, il savait quil sagissait de son voleur. Il vit aussi, quelques pages plus loin, la photographie de son ancien patron, accompagnée dun texte qui annonçait la future ouverture dune usine dimport-export de produits alimentaires. Ca métonnerais que tu ais le temps de louvrir ta fabrique de merde. Pensa Jack comme sil commençait à prendre plaisir à tuer des gens sans danger de rébellion. Il but en vitesse son café puis partit découvrir les constructions de la future usine et pour une fois, il emprunta la voiture de sa mère mais Jack avait létrange sensation dêtre suivit pendant les six kilomètres de route, certainement son nouvel ami le commissaire. La construction de lusine avait déjà commencée et son ancien patron était présent, supervisant le bon déroulement des opérations, Silvat vint à sa rencontre. Bonjour Jack. Lâcha son ancien patron surpris de le rencontrer. Mais que fais-tu là ? Je me disais que si une usine ouvrait ses portes, peut-être aurait-elle besoin de personnel qualifié et je crois lêtre. Désolé mon petit gars mais je vais devoir être franc avec toi. Si je tai autrefois viré, ce nest pas pour te réengager, je ne tai pas renvoyé pour rien, il y a des bonnes raisons à cela et je pourrais ten faire une énorme liste. Comme tu las dit cest de personnel qualifié dont on a besoin ici et Merci ! Coupa Silvat. Je ne veux pas en savoir davantage, cest tout ce que je désirais entendre, ça devrait me suffire. Au revoir et bonne continuation ! Jack repartit comme il était venu mais avec un truc en plus : de la haine envers son ancien patron, une haine qui pourra se transformer en vengeance. Il passa la journée dans plusieurs bars, recherchant un café calme pour réfléchir à ses futures représailles et pour dépenser largent quil avait emprunté à sa mère. Enfin il en trouva un parfait, sans musique et avec peu de clients. Il sinstalla au comptoir et commanda une vodka, le barman lui servit sa commande, se fit un café puis sinstalla en face de Jack pour mieux sentretenir avec. Allez, engagea til, dites-moi ce qui vous tracasse, ça restera entre nous. Ai-je la gueule dun type qui a des problèmes ? Peut-être pas la tête mais tes yeux te trahissent. Quont-ils mes yeux ? Ils sont dun triste noir. Une sorte de force inconnue attire mon regard, on a envie dy pénétrer profondément mais quelque chose nous repousse, cest la peur. Il y a autre chose qui te pose problème, à toi comme aux autres, mais je narrive pas à voir ce que cest. Je ne peux rien te dire de plus. Comment fais-tu cela ? Comment arrives-tu à pénétrer si profondément dans le mental des gens alors que tu ne les connais pas ? Comment peux-tu lire au travers du regard ? Tu sais, jai vu des tas de personnes défiler dans mon bistrot et me raconter des tas dhistoires. Jai vu des milliers de regards différents qui se référaient à des angoisses, des peurs, des joies et des désirs. Veux-tu réellement que je te raconte mes ennuis ? Je veux dire que cest vraiment étrange ce qui marrive. Jespère que tu as lesprit ouvert. On ma narré tellement de récits hors du commun que même un esprit ultra ouvert nen croirait pas ses oreilles. Jai aussi aidé à résoudre de nombreuses aventures car il y en avait de tellement énigmatiques que lon peut les nommer ainsi. Certains disent quici cest le bar du dernier espoir. Ce nest pas compliqué, commença Jack, lorsque je mendors, mon subconscient sort de mon corps physique pour faire un voyage dans lastral. Je ne vois aucun problème à cela, jai souvent rêvé de voyager dans les airs, ce doit être une bonne expérience, pratique et moins cher que lavion. Je ne flotte pas, je marche tout à fait normalement. En fait, ce qui mennuie, cest que mon corps assassine les gens qui ménervent. Cest dur à croire mais combien de personnes a til tué ? Beaucoup trop aux yeux de la loi mais en toute franchise, je ne sais pas si je veux réellement larrêter, je commence à apprécier ce pouvoir. Sauf que jai peur quil sen prenne à quelquun que jaime ! Je prends une pose dans dix minutes, reviens dans une heure, je tapporterais quelque chose qui pourra peut-être taider. Pourquoi pas, dit Silvat en se levant, mais attention, si tu me fais un coup en traître, je pourrais me venger sans que personne ne puisse men empêcher. Combien te dois-je ? Cadeau de la maison, maintenant dégage et reviens dans une heure. Jack repartit en se demandant ce que lui préparait le barman. De toute façon, il navait rien à craindre sauf si le serveur ne tenait pas à sa vie. Silvat revint au café à lheure convenue et le barman se rendit dans une pièce réservée au personnel dès quil le vit arriver. Il ressortit presque aussitôt avec un épais livre entre les mains. Quest-ce ? Demanda Silvat étonné. Cest un livre concernant les phénomènes tels que lhypnose, le magnétisme et ce qui tintéresse : les voyages astraux. Il explique comment sy prendre pour contrôler son subconscient dans lautre monde. Jack rentra chez sa mère étudier le bouquin, il relut plusieurs fois les passages qui le concernaient et sauta ceux sans intérêts pour lui. Plus tard, sa mère arriva et le surpris entrain détudier. Salut maman ! Lança til. Regarde un peu ce quun barman ma gentiment prêté. Au lieu de toujours traîner dans ce genre dendroit, tu devrais penser à retrouver du travail. Calme-toi ! Repris til. Tu es dune sale humeur aujourdhui. Tu pourrais au moins être heureuse de constater que je suis sortis de garde à vue et que donc, je ne suis pas le meurtrier. Jaurais peut-être dû rester la-bas, jétais plus tranquille dans ma cellule. Ne parle pas comme ça à ta mère ! Envoya telle en lui retournant une claque à travers la figure. Jack se leva immédiatement, poing dressé, prêt à frapper sa propre mère mais il se reprit à temps et se rendit dans sa chambre pour se calmer. Il savait mieux que personne ce que la tension pouvait provoquer chez lui. Afin doublier ce malaise, il étudia son livre pendant des heures il devait parvenir à se contrôler. * Jack se leva, il vit son corps allongé sur son lit, endormi, le livre encore ouvert traînait à ses côtés. Il sortit de sa chambre, longea le couloir puis pénétra dans celle de sa mère, elle dormait paisiblement. Sur une étagère, il vit une boite contenant du matériel de couture dont une paire de ciseaux. Jack sen empara et se dirigea vers sa mère, elle se réveilla et le découvrit ciseaux en main. Que fais-tu là ? Interrogea telle. Pourquoi ne dors-tu pas ? Que fabriques-tu avec ces ciseaux ? Jack enfonça la pointe de larme blanche improvisée en dessous du menton de sa mère et découpa le visage en prenant bien soin de passer par le milieu des oreilles et au-dessus du front, le sang de sa mère recouvrait le lit, elle hurlait à la mort mais ce qui devait le plus la terrifier la mort, cétait de savoir que son fils se trouvait être le meurtrier. Il retira les ciseaux et acheva son travail en lui ôtant le visage. La seule expression, le seul sentiment que lon pouvait discerner chez sa mère était dû à son regard, chose qui gêna Silvat. Alors il enfonça les yeux en se servant de ses pouces et reposa la peau du visage à sa place mais à lenvers de façon à cacher les trous. * Silvat se réveilla en sursaut, il savait ce qui venait de se passer mais il espérer que ce nétait quun cauchemar, que son subconscient navait rien à voir. Il courut jusquà la chambre de la seule personne quil aimait encore et découvrit lhorreur quil venait daccomplir. Non maman ! Se lamenta til devant le cadavre torturé. Pas toi ! Je ne voulais pas, je ne me contrôlais pas. Je nen peux plus, il faut que tout cela cesse Il sempara du téléphone, les mains tremblantes, composa le dix sept et se livra à la police qui vint aussitôt le chercher. La nuit tomba et Jack réfléchissait, seul dans sa cellule, il repensa aux morts quil avait fait et en particulier à sa mère. « Pourquoi elle ? » Se disait-il. A présent, il avait peur de sendormir, il sefforçait de garder les yeux ouverts, il en voulait au monde entier. * Silvat apparut devant un commissariat, il entra et se dirigea vers une des nombreuses cellules quil contenait, il fit face à lune dentre elles et vit son propre corps allongé, paisiblement endormi. Il traversa les barreaux et contrairement à ses habitudes, Jack se mit à flotter dans les airs, lentement, il se mit en position horizontale. Jack se plaça au-dessus de lui-même et attrapa sa tête. Deux gardes le virent, il lui demandèrent darrêter, les armes dégainées mais bloquèrent totalement devant létrangeté de la situation. Ils se paralysèrent et regardèrent Silvat soulever son corps par sa tête, à deux mètres du sol. A sa plus grande surprise, Jack se réveilla et découvrit son corps éthéré puis, les barreaux de sa cellule sapprochèrent vers lui à une vitesse fulgurante. Le corps matériel de Silvat mourut, la tête éclatée contre les tiges de métal ensanglantées, devant des gardes pétrifiés.
Jack recula pour mieux admirer son corps, sa mort, une larme coula sur
son visage, elle tomba à terre puis il disparut à tout jamais. Fin
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