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A neophyction : Science fiction et fantastique
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Par Touko

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Hak


Mes bio-créateurs me disaient souvent que j'étais dissipé. Ils me reprochaient de ne pas effectuer consciencieusement le travail que je devais aux peuples de Zroak. Mais il y avait plusieurs raisons pour lesquelles je refusais de faire ces travaux. La première était que je refusais intérieurement l'esclavage de mon peuple. Je préférais comme c'était avant...

Avant, la planète Hak, habitée par les Hakos, était une planète pacifique. Elle avait depuis longtemps accepté la domination de la Terre, qui n'était située qu'à 300.000 années lumières de Hak. Les Hakos étaient des gens simples, des travailleurs. Et il y a encore quelques temps, ils allaient volontiers sur la Terre pour effectuer des travaux gratuitement. Ils pouvaient y accéder facilement car un grand, un immense pont séparait Hak de la Planète Bleue. Mais cette amitié qui avait durer si longtemps, s'était éteinte ce jour du troisième Hakien ( =coucher de soleil ) de la période des fleurs.Les Zroak, peuple cruel et perfide, avait envoyé leurs troupes et envahi Hak. Les armées terriennes n'avaient rien pu faire, trop occupées à aller coloniser Andromède. A la suite de cela, les Zroak s'étaient montrés indulgents et n'avaient pas tué tous les Hakos. Ceux-ci, étaient maintenant esclaves du peuples de Zroak, et attendait, patiemment, que les Terriens viennent à leur secours, mais ils tardaient...

Moi, en attendant, je faisais des petites rébellions sans conséquences avec mes copains. Et tous les soirs, je guettaient à la fenêtre, les navires terriens. Je n'en pouvais plus d'attendre... Ce soir-là, je m'assis en silence sur la spatio-table. Je mangeais, comme à l'habitude, des Cronos. Longs fils que l'on enroulaient autour d'un bâton. Ne pouvant plus tenir, je demandais à mes bio-créateurs :

" Quand les terriens vont-ils arriver ?
-Jamais, répondit le donneur."

Le donneur était de mes deux bio-créateurs, celui qui donnait la graine de la vie. La conceptrice était celle qui me formait, à l'intérieur d'elle.

" Tu n'es pas optimiste, répondis-je à mon donneur.
-Que veux-tu ? intervînt ma conceptrice. Ils ne viendront pas.
-Pourquoi ?
-Parce que nous sommes un peuple inpuissant, ils n'ont rien à faire de nous. Et puis, la place de Hak dans l'univers n'est pas intéressante. Venir nous délivrer ne leur apporterait que des ennuis.
-Mais nous sommes amis ! m'indignais-je.
-Ecoute, intervînt mon donneur. Les terriens ne viendront pas. Pour une autre raison encore. Ils sont bien trop occupés à se faire la guerre entre eux.
-Entre eux !?
-Oui, entre eux. Ils ont une telle diversité d'espèces... Mais ils ne s'acceptent pas. C'est pour cela que les Hakos préfèrent ne pas se rebeller contre les Zroak. Eux ils sont unis, ils ne peuvent pas perdre la guerre qontre les terriens désunis.
-Donc, nous nous mettons dans le camp des vainqueurs ?
-Oui, c'est cela. Même si nous devons être réduits à l'esclavage. Nous attendrons la délivrance d'un autre peuple. Mais les terriens sont si intolérans que c'est mourir et faire mourir notre culture que de s'allier avec eux..."

Depuis ce jour, j'attendis la venue d'un autre peuple, venu d'autre part. Et je n'espérais plus rien des terriens...


APARTE DE L'AUTEUR :

Je n'ai évidemment pas écrit ce texte pour faire vivre une histoire d'aventure. Je voulais uniquement dénoncé les terriens, de cette intolérance qu'ils ont pour leus semblables. Nous cherchons d'autres planètes habitées ? Moi ce que j'en pense : nous n'arrivons déjà pas à nous respecter entre nous, comment pourrions nous respecter des gens qui n'auraient peut être même pas le même formae physionomique ? Je pense une chose : avant de se lancer dans la conquête spatiale, assurons-nous déjà d'être unis, de faire Un peuple, sinon, nous pourrions déjà nous classer dans les espèces en voie de disparition...


Fin.

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